Un mois plus mou que les précédents.
J’ai travaillé deux semaines sur des missions ponctuelles, ce qui a forcément réduit le temps consacré à la marque. Je n’en retiens pas grand-chose sur le plan professionnel, mais j’y ai croisé de belles personnes. Apprendre à jongler entre des missions ponctuelles et sa propre entreprise, c’est le quotidien de beaucoup d’auto-entrepreneurs — si certains se reconnaissent, courage à eux.
Le reste du mois n’a pas été plus rapide pour autant. Plutôt dans le sens où j’ai appris à choisir mes combats.

Etude du packaging pour le futur produit
La newsletter, enfin en ligne
Je travaillais sur ce sujet depuis longtemps. L’idée de départ : créer quelque chose d’utile plutôt qu’une newsletter de plus à base de promotions. J’ai construit un guide des matières textiles, un format pensé pour accompagner les gens pendant leurs achats. Sept versions avant d’arriver à quelque chose de solide, avec l’aide de quelques conseils précieux en cours de route.
Restait la partie technique — celle où je ne comprends jamais grand chose. Avec Clément, on a passé une journée entière à tout configurer : la pop-up d’inscription, sa personnalisation, la rédaction du mail. Premier essai : ça ne fonctionne pas. Deuxième essai : toujours pas. Le troisième a été le bon. On a fini la journée installés dans une guinguette au bord du lac. Sortir, voir du monde, prendre le soleil — un auto-entrepreneur c’est plus souvent pâle chez soi que bronzé sur un transat, mais ce jour-là on a fait l’exception.

Le travail en environnement extérieur pour souffler
Le site qui ralentit, encore
J’ai lancé une campagne pour rediriger vers le site et développer les inscriptions à la newsletter. Et comme souvent, rien ne s’est passé comme prévu. Le plugin newsletter qu’on venait d’installer consommait trop de mémoire en arrière-plan. Un autre plugin, lié à la livraison, faisait pareil. Résultat : plus de 6 secondes de chargement, et plus de 60% du trafic perdu avant même d’arriver sur la page.
Les chiffres qu’on a pu observer étaient pourtant bons — le ciblage fonctionnait, les gens patients s’inscrivaient. J’ai coupé la campagne pour régler le problème technique avant de relancer. Il fallait que la campagne démarre pour que le bug se révèle. Frustrant, mais utile à savoir.

La campagne Meta pour attirer sur le site web
Se faire plaisir pour nourrir l’univers
J’ai pris du temps pour un projet sans enjeu commercial : générer une tenue de foot via IA, simplement pour le plaisir d’imaginer. Le faire en vrai aurait demandé des mois et un budget que je n’ai pas. Là, deux heures de travail pour la face avant d’un maillot — dessin vectoriel, génération IA, retouches, à nouveau l’IA. Je voulais créer une tenue complète, je n’ai fait que la face avant. J’ai perdu beaucoup de crédit IA à cause de petit oubli dans les prompts. Mais l’essentiel était là : se faire plaisir en créant, sans pression de résultat. Je pense refaire ce genre d’exercice plus souvent.
Le projet Regards du Léman, lui, est en pause. Manque de temps, d’énergie, de motivation aussi. Parfois investir des heures dans un format pour récolter vingt likes ne vaut pas le coût. J’apprends à mieux choisir où mettre mon énergie, pour le projet comme pour moi.

Pratique du prompt sur artlist.io pour essayer de créer un visuel
Ce qui se prépare
Je travaille sur un nouveau produit, plus accessible que les précédents. Avec la tenue Vela & le polo Marine, j’avais vu les choses trop en grand pour un début — erreur classique du créateur qui se lance. Cette fois je vise quelque chose de plus simple à acheter, une bonne porte d’entrée pour découvrir le travail de la marque. La sortie est prévue dans quelques mois.
Je me penche aussi sur les salons de créateurs — Vienne, Zurich, Lyon, Mulhouse, Genève. Entre 500€ de publicité et la même somme investie dans un salon, la question mérite d’être posée.
Et côté école, le sujet d’examen est tombé. Deux mois pour préparer le dossier. J’ai envie de décrocher ce diplôme, même si les métiers de la com sont saturés — cette formation m’a fait progresser, et m’a beaucoup servi pour la marque.
Juillet arrive avec le diplôme à préparer, un nouveau produit à finaliser, et l’envie de retrouver un peu d’élan.
Jérémy
